Mise à jour le : 03/03/04

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Sur un acte de mariage de 1878, Jean-Louis LEBRET trouve un témoin de 62 ans, oncle de l'épouse qui a 28 ans et est noté "Oncle à la mode de bretagne".

Quelques reponses :

   Par Viviane KORBER (Septembre 2001)

   En Normandie où je suis née (Honfleur ), l'expression "cousins à la mode de Bretagne " était courante, cela voulait dire cousins si éloignés qu'ils n'étaient plus cousins et le normand dit "méfie-té, méfie té toujou, méfie-té enco ..."

Et les bretons lorsque je précise "je ne suis pas vraiment bretonne , je n' ai qu' un AGP ", ils me répondent, " si vous êtes bretonne ...."

   Par Florence HAMEURY (Septembre 2001)

   A la demande "Oncle à la mode de Bretagne", je peux juste dire que les cousins germains de mon père, lorsque j'étais jeune, me disaient toujours qu'ils étaient mes oncles... Un jour, j'ai répondu à l'un deux, qu'il ne pouvait être mon oncle puisqu'il n'était pas le frère de mon père mais son cousin. Il m'a alors répondu ; "oui, mais en bretagne, c'est comme ça, je suis ton oncle à la mode de Bretagne".

   Par Marie-Claude CREBASSA (Septembre 2001)

   Il me semble que la réponse avait été donnée au printemps dernier : - l'oncle ou la tante "à la mode de Bretagne" serait le cousin germain ou la cousine germaine du père ou de la mère.

   Par "Gugu" (Septembre 2001)

   Il me semble qu'avant le XXe siècle, oncle ou tante "à la mode de Bretagne" était l'équivalent de "à la mode de Bourgogne", c.à.d. que le témoin était réellement le (la) cousin(e) germain(e) du père ou de la mère du (de la) marié(e) ...

La référence à ces provinces tient au fait que l'on est réputé y cousiner de façon très lointaine".

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